CHANEL NEWS

LA CROISIÈRE,
LE TEMPS D'UNE ESCALE
AVEC CHANEL

Plus qu’une tradition, partir en voyage le temps d’une collection Croisière est un rendez-vous attendu. L’assurance d’un dépaysement, de la découverte d’un lieu, d’une époque, d’un art de vivre.



À la fin de l’automne 1919, Gabrielle Chanel initiait un nouveau mouvement de mode en présentant la première collection dite "Croisière". Plus légers, plus confortables, ces modèles en jersey se prêtaient au yachting, aux villes d’eaux, aux stations balnéaires, à des destinations ensoleillées. 



Dès son arrivée en 1983, Karl Lagerfeld redonne vie à ces collections de demi-saison, l’imposant comme l’un des moments importants de l’année. Il transforme la Croisière en une ligne anticipant les beaux jours à venir. Une collection qui incarne le voyage sous toutes ses formes, réel ou imaginaire, temporel ou historique et présentée dans le monde entier : New York, Los Angeles, Miami, Venise, Saint-Topez, Singapour, Séoul, Cuba ou encore Paris.

#CHANELCruise
#CHANELinBangkok

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PENÉLOPE CRUZ
DANS LE STUDIO DE KARL LAGERFELD

Première image de la campagne Croisière 2018/19 avec Penélope Cruz photographiée par Karl Lagerfeld dans son studio parisien. À son arrivée, l’actrice a salué le Directeur artistique accompagné de Lucia Pica, Directrice de la création maquillage CHANEL.

La campagne sera révélée le 31 octobre, jour de l’arrivée de la collection en boutique et sur chanel.com

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© Anne Combaz

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© Anne Combaz

LE DÉFILÉ PRINTEMPS-ÉTÉ 2019
VU PAR L'ÉCRIVAINE ANNE BEREST

Si l’objet-vêtement est à la fois textuel et textile, c’est que l’étymologie est commune, du latin textilis, nous rappelant que la trame d’un tissu peut correspondre à l’enchaînement d’un récit. Les matières sont propres à être transformées en fil narratif — celles du défilé CHANEL by the sea ourdit l’histoire d’un geste extrêmement précis : ce mouvement qui consiste à se déchausser pour marcher les pieds nus dans le sable au bord de la mer. Silhouettes acidulées et fraîches comme un matin rose d’été, les vêtements sont un véhicule, au sens chimique du terme ; volatiles, ils nous transmettent des particules d’images instantanées.

Et soudain, nous tous, spectateurs, retrouvons cette émotion claire et puissante, celle de retrousser les revers de son pantalon pour sentir la caresse des vagues sur nos chevilles. Émotion infime qui contient l’immense idée de liberté. Et cette émotion entraine avec elle une multitude d’images : le bain de minuit et les retours de fêtes au petit matin, les cocktails sirotés dans des pailles fluorescentes, les frottements des peaux nues contre les maillots de bain — et les jeunes filles de Balbec embrassent les lèvres salées des surfeurs de Baja California, et Gabrielle Chanel débarque à Deauville pour y rencontrer son destin…

C’est Karl. Chacun de ses défilés est la re-création d’un visible souvenir. Il intercale entre notre œil et les vêtements des strates de temps qui se superposent, des moments à la fois vécus, rêvés et fantasmés. Il nous transporte, à partir d’un geste, d’un objet, d’un décor, comme en état de métempsycose, dans un moment de suspens, entre la mémoire de vies vécues avant nous - et la prescience d’autres vies à venir. Ni inquiétant ni parodique, Karl Lagerfeld ne met jamais la femme en difficulté, il ne la moque jamais — au contraire, il l’accompagne, lui donne des armes de confiance en soi - et c’est aussi en ça que réside son étonnante modernité.

#CHANELByTheSea
#CHANELSpringSummer

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