Lectures estivales avec

Charlotte Casiraghi

Lectures estivales avec

Charlotte Casiraghi

Cet été, la porte-parole et ambassadrice de la Maison Charlotte Casiraghi invite à découvrir des héroïnes littéraires qui écrivent leur propre histoire, à travers une sélection de quatre livres.

Les ouvrages d’Edith Wharton, Marion Brunet, Claire-Louise Bennett et Katie Kitamura mettent en scène des personnages de femmes à un moment décisif de leur vie, animées par un profond désir de liberté.

Chez les heureux du monde

Edith Wharton

Edith Warthon dessine une fresque de la haute société newyorkaise du XXe siècle avec un regard parfois cinglant sur l’opulence, les apparences et les conventions sociales qui dictent l’existence des individus. À travers le drame individuel de Miss Lily Bart, l’écrivaine dévoile une mécanique sociale implacable, aux échos résolument contemporains.

L’Été circulaire

Marion Brunet

Dans un petit village du Lubéron, au cours d’un été qui s’annonçait pourtant comme tous les autres, un évènement secoue une famille dans laquelle cohabitent une jeunesse désenchantée et des parents désabusés. L’Été circulaire est un roman âpre et sombre à l’écriture acérée, portrait sans concession d’une communauté périurbaine enfermée sur elle-même.

Caisse 19

Claire-Louise Bennett

La narratrice de Caisse 19 est une passionnée de lecture et de littérature. Tout au long du roman, elle revisite les moments forts de sa vie, marqués par des livres ou d’autres écrits qui ont fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui : une femme, une lectrice, une autrice. Dans une démarche introspective, Claire-Louise Bennett explore les vases communicants que sont la vie et l’art, se pose la question de l’appropriation du moi et rend hommage à la création littéraire.

Intimités

Katie Kitamura

Intimités est un roman tout en intériorité ; le lecteur y accompagne la narratrice dans ses tourments, ses questionnements, ses ressentis, sa quête du sentiment d’appartenance. Lorsqu’elle est amenée à travailler sur le procès d’un ancien président accusé de crimes de guerre, ses interrogations prennent une autre dimension. Ce roman montre l’habilité de Katie Kitamura à explorer la fragilité du langage, la complexité des relations humaines et la violence de l’altérité.