Portrait de

Colette

avec

Charlotte Casiraghi, Emmanuelle Lambert et Clémence Poésy

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Pour la quinzième édition des Rendez-vous littéraires rue Cambon consacrée à l’écrivaine Colette et qui s’est tenue à la librairie 7L, à Paris, CHANEL et Charlotte Casiraghi, ambassadrice et porte-parole de la Maison, ont invité l’autrice Emmanuelle Lambert ainsi que l’actrice et amie de la Maison Clémence Poésy.

Animée par la journaliste Olivia Gesbert, cette conversation aborde le cheminement de Colette vers l’émancipation, la façon dont elle n’a cessé de se réinventer tout au long de sa vie, ainsi que son rapport à l’écriture et à la nature qui sont intrinsèquement liés.

Découvrez les moments forts de cette rencontre.

Colette

Sidonie Gabrielle Colette est une écrivaine, journaliste et artiste de music-hall française née en 1873. Mariée à vingt-ans à Henry Gauthier-Villars qui l’encourage à écrire ses souvenirs d’adolescente, elle publie trois romans signés de son nom à lui, Willy : Claudine à l’école (1901), Claudine en ménage (1902) puis Claudine s’en va (1903). Profondément marquée par cette expérience conjugale d’assujettissement, elle passera le reste de sa vie à s’affranchir des lois de la société patriarcale en donnant libre cours à ses désirs artistiques et amoureux.

Auteure d’une quarantaine d’ouvrages (romans, nouvelles, essais autobiographiques), son écriture sensible et provocatrice fait la part belle à son amour de la nature, des animaux, et des êtres extravagants qui croisèrent son chemin. Bisexuelle assumée, mariée trois fois, elle fut la première femme présidente du Prix Goncourt et la première femme à recevoir des funérailles nationales, en 1954.

Emmanuelle Lambert

Emmanuelle Lambert est romancière, essayiste et commissaire d’exposition. Elle est notamment l’autrice de Giono, furioso (Stock, prix Femina de l’essai 2019), Le garçon de mon père (Stock, 2021) et Sidonie Gabrielle Colette (Gallimard, 2022) et Aucun respect (Stock, 2024).

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Le Questionnaire de Proust

Clémence Poésy

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COLETTE, UNE HISTOIRE D’EMANCIPATION

Tout commence par une maison et un jardin situés au 8, rue de l’Hospice, à Saint-Sauveur-en-Puisaye, où Sidonie Gabrielle Colette naît en 1873 : « Que tout était féérique et simple, parmi cette faune de la maison natale… ». C’est dans le jardin bordé de cailloux plats, où se dressent des arbustes grimpants déversant de somptueux bouquets de lilas odorants, que la petite Colette se trouve le mieux. Déjà, elle comprend que son corps y est plus libre de ses mouvements. On la laisse y déambuler à sa fantaisie « comme une plante dans la haie, comme un lézard sur son mur ». On l’imagine adossée au tronc du frêne pleureur, cachée derrière le rideau protecteur de ses branches en cascade, ou assise sur les dalles de la terrasse ayant conservé la chaleur du jour. Si à dix-huit ans elle consent malgré elle à quitter ce jardin originel, c’est avec la promesse de le faire renaître dans les nombreux romans qui l’évoquent à différents moments de sa vie : La Maison de Claudine, Claudine s’en va, Sido et tant d’autres.

Colette fut mariée très jeune et sans expérience à Henry Gauthier-Villars, dit Willy, un don Juan de la Belle Époque plus âgé qu’elle et qui imposa à la frêle jeune femme qu’elle fut un temps tous les esclavages d’une société qui, loin de reconnaître les abus du patriarcat, les encourageait encore. Elle fut longtemps malheureuse et longtemps incapable de repousser le mal qui gangrenait sa vie : l’asservissement aux choix de l’homme. Elle s’appliqua avec humilité à répondre à tous les caprices de celui qui la rendit captive dans une chambre parisienne exiguë, « où rien ne parlait de choix, de confort ni d’amour ». À cette période, elle écrit sans malignité ces lignes qui déshonorent les usages sociaux sourds et aveugles aux souffrances des très jeunes femmes, qu’on mariait comme on rangeait un bibelot sur une étagère :

« Il y a toujours un moment, dans la vie des êtres jeunes, où mourir leur est tout juste aussi normal et aussi séduisant que vivre, et j’hésitais. »

Colette traîna sa jeunesse docile dans un appartement parisien inhospitalier qui la séparait de Sido, sa mère bien-aimée, et de sa campagne natale vers laquelle elle reviendra, ivre d’amour pour tout ce qui n’est pas humain : terre, plantes et bêtes. Romancière dépossédée par un mari mégalomaniaque et adepte du vol conjugal, elle affirme, à propos de Claudine à l’école, premier roman publié sous le nom de son mari Willy mais qu’elle écrivit de la première à la dernière page : « Si fidèle que je fusse à une promesse de silence, je ne trouvai rien d’agréable, ni de naturel dans l’aventure de ce livre ». Face au succès commercial du roman, Willy insista pour que Colette en écrive la suite. Parurent ainsi Claudine en ménage (1902) puis Claudine s’en va (1903). Écrit du point de vue faussement naïf du personnage de Claudine, une jeune fille cernée par des conventions qu’elle repousse à force de réparties, Colette crée un type littéraire et devient un écrivain populaire. La recette de ce best-seller ?

« Un zest de lascivité adolescente, de lesbianisme polisson, de sado-masochisme et de fausse ingénuité, qui rend l’ensemble en tous points parfaits pour les amateurs de jeunes filles délurées. »

Pendant toutes ces années, elle s’appliqua sur le visage un masque qui retint ensemble toutes les humiliations, les vexations, les injustices, et qu’elle fit tomber lorsqu’elle se sépara de cet homme obsessionnellement avare, infidèle et détrousseur de copie.

SORTIR DU RANG

À trente ans, elle publie Dialogues de bêtes et ose tempêter :

« Je veux faire ce que je veux. Je veux jouer la pantomime, même la comédie. Je veux danser nue si le maillot me gêne et humilie ma plastique, je veux me retirer dans une île, s’il me plaît, ou fréquenter des dames qui vivent de leurs charmes, pourvu qu’elles soient gaies, fantasques, voire mélancoliques et sages, comme sont beaucoup de femmes de joie. […] Je veux chérir qui m’aime et lui donner tout ce qui est à moi dans le monde : mon corps rebelle au partage, mon coeur si doux et ma liberté ! Je veux… je veux !… »

En 1906, Colette est déterminée à être indépendante financièrement afin d’être libre de ses mouvements et de ses fréquentations. Elle se lance dans la vie exigeante de danseuse de music-hall. Accompagnée par Mathilde de Morny dite Missy, la toute première des femmes audacieuses qui la prirent par la main pour lui murmurer : « Viens, je vais te découvrir à toi-même … », Colette est formée par son professeur et partenaire Georges Wague, le plus grand mime de l’époque. Ensemble, ils arpentèrent la France pendant six ans, accumulant les cachets, perfectionnant les pantomimes inspirées d’imaginaires orientaux. Colette interprète, entre autres spectacles, La Chair, une pièce où elle atteint des sommets de prestesse corporelle et ose dévoiler un sein, puis deux. Dans les livres qu’elle consacre à cette vie de bohème et de liaisons – avec des femmes et des hommes – vécue comme autant de mues successives d’elle-même, elle ressuscite le charme souterrain d’époques et d’êtres aux vies dérobées aux conventions, insolentes et fantaisistes. Ce qui liait tous ses amis à cette époque, c’est qu’ils eurent pu s’écrier, comme Renée Vivien : « Ah ! mon petit Colette ! que cette vie est dégoûtante ! » et dans un même élan, passer du rire aux pleurs, transport propre aux âmes désespérées et pudiques. De là, l’alliance de la caricature au sens tragique, la gaieté noyée de ténèbres qui imbibe les livres tels que La Vagabonde (1910), L’Entrave (1913), L’Envers du music-hall (1913), ou encore Le Pur et l’Impur (1932).

Colette excelle dans le fragment, et on peut ouvrir certains de ses livres pour quelques minutes seulement, car ils sont souvent composés comme des patchworks de souvenirs, déposés çà et là comme autant de choses vues à la manière de Victor Hugo, dans un style plus sémillant, quoique souvent mélancolique. Certains de ses romans paraissent inachevés. Sans doute est-ce parce qu’ils sont avant tout des recueils d’impressions, des regards portés vers un paradis perdu. Dans La Femme cachée (1924), Les Heures longues (1917) mais surtout La Maison de Claudine, les chapitres s’égrènent en réminiscences précises. Comme une abeille caracolant de fleur en fleur, Colette parvient à réunir l’observation sociologique à la notation poétique. Le témoignage intime de la condition féminine est mis au service d’une réflexion sur le collectif et l’universel, et nous pique au vif dans des aphorismes savoureux où s’invitent l’ironie et une voix piquante qui impose ses vues de manière quelque peu oblique. Quelle reine de l’évocation, du tableau de mœurs, de la vignette, de la scène de genre !
Autant de facultés que la romancière maîtrise à merveille grâce à sa pratique régulière du journalisme depuis 1910.

En littérature, elle touche à tout, et nombre de ses textes débordent les genres dans lesquels ils sont censés se ranger. En amour, elle eut non seulement des relations avec des femmes – et pas n’importe lesquelles : les plus inventives, les plus affranchies ! – ce qui restait rare et scandaleux à l’époque, mais aussi avec un homme bien plus jeune qu’elle. Elle se maria à Henry de Jouvenel en 1912 : devenue inopinément baronne et mère, elle s’étonne, à la fin de sa grossesse, de ce nouveau corps qui lui donne « l’air d’un rat qui traîne un œuf volé ». Mais après avoir donné naissance à quarante ans à Colette, une petite fille qu’elle confie rapidement à une nourrice, elle ne visse pas le capuchon du stylo pour autant, comme elle le dit si bien dans L’Étoile Vesper. Au contraire : elle restera mère, mais aussi artiste, écrivaine, et même, pour un temps, maîtresse et initiatrice de son beau-fils, Bertrand de Jouvenel. En 1923, Colette publie Le Blé en herbe, dans lequel elle décrit l’amour vu par un garçon de seize ans. Elle fait preuve d’une maîtrise supérieure des dialogues dans Chéri (1920) et La Fin de Chéri (1926). Son goût pour la transcription des conversations témoigne de son souci de la langue parlée, profane et argotique. Certains de ses romans ont la saveur de séances de table tournante ou autres cérémonies occultes faisant résonner les timbres surannés de ceux auxquels l’écrivaine rend le souffle : les artistes de music-hall du Paris de la Belle Époque et des si fécondes années 1920 dont l’éminent mime Brague (inspiré par Georges Wague) – qui rendit à l’exercice ses lettres de noblesse – au patois gouailleur et jovial, les chanteuses de cabaret, les restaurateurs nocturnes, les grandes bourgeoises parisiennes oisives et amoureuses de l’amour, les amants inquiets, les fumeurs d’opium, les parents chéris et regrettés…
Colette sut rendre avec éclat la beauté et la poésie des sentiments contradictoires : le désir de chaleur humaine quand un morne souvenir perce le cœur d’une solitude redoutée, le surgissement violent d’une joie inopinée, superficielle et très éphémère dans les music-halls parisiens un soir de réveillon, malgré l’éternelle solitude qui revient et s’accroche comme le lierre aux âmes fidèles. Elle sut enfin dénoncer les travers narcissiques des êtres humains, sans s’extraire du lot, et n’eut de cesse de railler avec une insolence tout enfantine les mœurs des séducteurs pleins d’eux-mêmes dans des romans comme La Retraite sentimentale, La Vagabonde ou L’Entrave.
Elle le fit en cherchant la lumière, notamment dans l’humour et la facétie quotidienne :

« Mon petit, disait-elle, tu m’as l’air pas très dégourdie… Souviens-toi qu’il y a toujours, dans la vie d’un homme même avare, un moment où il ouvre toute grande la main…
– Le moment de la passion ?
– Non. Celui où tu lui tords le poignet. »

ÂMES SŒURS

Les destins de Colette et de Gabrielle Chanel coïncident là où elles choisirent, l’une comme l’autre, de diriger seules leurs existences et de ne jamais renoncer à leur indépendance artistique. Sur les photographies en noir et blanc qui précèdent leur émancipation, on distingue une même silhouette sage et soigneusement tressée, dans une robe encore bouffante. Après la guerre, les nuques sont libérées et les visages encadrés par un casque de boucles rondes qui n’entrave plus les mouvements, ni les rires, ni les élans sportifs de leur jeunesse. On dit, au seuil du XXe siècle, que Gabrielle Chanel se produisit à la Rotonde de Moulins pour chanter Qui qu’a vu Coco dans l’Trocadéro ? , rengaine qui lui valut la légèreté de ce surnom si français. Leur goût commun du café-concert ? Préférant l’une comme l’autre mal tourner plutôt que de mener une existence morne et conventionnelle, elles partagent certaines règles de conduite qui ne cesseront de dessiner un idéal commun. L’une et l’autre ont un rapport sportif et affranchi au corps qu’elles soignent, entretiennent et respectent. Tandis que Colette confie : « Moi, c’est mon corps qui pense », Gabrielle Chanel affirme : « J’ai rendu au corps des femmes sa liberté ». Leur fréquentation des espaces naturels – la campagne bourguignonne et la Bretagne pour Colette, le bord de mer normand, basque ou méditerranéen pour Gabrielle Chanel – leur ordonne de défaire le costume féminin de ses plis guindés pour lui préférer le tomber et le confort des matières souples.
Les deux femmes fréquentent les mêmes cercles artistiques et deviennent amies dans les années 1920. En avril 1930, Colette fait le portrait de Gabrielle Chanel pour le magazine Bravo : elle souligne la souveraineté absolue de la couturière au travail, la rigueur de ses gestes, l’autorité du savoir-faire qui la fascine et suscite son respect : elle admire la « Fougueuse humilité d’un corps devant sa besogne préférée ! ». Si la langue française, avec ses profondeurs sinueuses et ses crêtes coupantes, était le matériau favori de Colette, le goût de Gabrielle Chanel pour la matière se reportait sur les tissus auxquels elle donnait forme en travaillant, écrit Colette, « des dix doigts, de l’ongle, du tranchant de la main, de la paume, de l’épingle et des ciseaux, à même le vêtement, qui est une vapeur blanche à longs plis, éclaboussé de cristal taillé ». Colette est une invitée régulière de Gabrielle Chanel rue du Faubourg-Saint-Honoré et dans sa maison provençale de La Pausa. En 1930, Gabrielle Chanel rachète à Colette sa villa La Gerbière, dans les environs de Paris. En 1932, bien que débordée par les exigences du journalisme qui accapare son temps, Colette ouvre un institut de beauté rue de Miromesnil, à Paris, et déclare à presque soixante ans, qu’à l’âge où d’autres finissent, elle prétend recommencer. À la fin de sa vie, elle fut la première présidente femme du prestigieux Prix Goncourt. Enfin, l’une et l’autre furent des irrégulières de l’amour et des amantes pudiques, sévères avec elles-mêmes, impitoyables avec les autres, et rendirent à l’amour un culte sacré. Leur faculté reine, qu’elles réussirent toutes deux à parfaire jusqu’au bout, est celle de l’émerveillement : leur travail en est plein et déborde de cet amour de la vie.

Fanny Arama

Notice Bibliographique

Colette, Toby-chien Parle
Colette, La vagabonde
Colette, Chéri
Colette, Le Blé en herbe
Colette, La Chatte
Colette, La naissance du jour
Colette, Sido
Colette, Claudine à l’école
Colette, La retraite sentimentale
Colette, Les Vrilles de la vigne
Virginia Woolf, Une chambre à soi
Colette, La fin de Chéri
Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses
Colette, Mes apprentissages

Crédits

POUR LA BIOGRAPHIE DE COLETTE

Colette, Claudine à l'Ecole © 1900-1930 Albin Michel
Colette, Claudine en ménage © Mercure de France, 1902
Colette, Claudine s’en va, © 1903-1931 Albin Michel
© Académie Goncourt

POUR LA BIOGRAPHIE D’EMMANUELLE LAMBERT

Emmanuelle Lambert, Giono, furioso © Editions Stock, 2019
Emmanuelle Lambert, Le garçon de mon père © Editions Stock, 2021
Emmanuelle Lambert, Sidonie Gabrielle Colette © Editions Gallimard, 2022
Emmanuelle Lambert, Aucun Respect © Editions Stock, 2024

POUR LE PODCAST

Collection Harlingue / Roger-Viollet
Colette, Toby-chien parle (in « Les Vrilles de la vigne ») © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
© La Nouvelle Revue Française
Colette, La Vagabonde © 1910-1926-1992 Albin Michel
Colette, Chéri © J. Brouty, J. Fayard 1956, © Librairie Arthème Fayard, 1984
Colette, Le Blé en herbe © Flammarion, Paris, 1969
Première édition de La Chatte : 1933. © 1931, 1982 et 2007, Librairie Arthème Fayard et Éditions Grasset et Fasquelle
Colette, La Naissance du jour © Flammarion, 1928
Colette, Sido ; 1er édition 1930 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Colette, Claudine à l'Ecole © 1900-1930 Albin Michel
Colette, La Retraite sentimentale © Mercure de France, 1907 et 1922
INA, Entretiens avec Colette, 1950
Colette, Les Vrilles de la vigne ; 1ere édition 1958 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Virginia Woolf, Une chambre à soi, 1929
Colette, La fin de Chéri © Flammarion, 1983
Annie Ernaux lors du discours du Prix Nobel de 2022
Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, 1782
Colette, Mes apprentissages : 1ere édition 1936 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Jean Cocteau, extrait de Passé défini, 1953
© Académie Goncourt

POUR LE TEXTE DE FANNY ARAMA

Colette, La Maison de Claudine ; premières éditions, 1922, 1935 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures 2004
Colette, Claudine s’en va © 1903-1931 Albin Michel
Colette, Sido ; 1er édition 1930 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Colette, Mes apprentissages ; 1ere édition 1936 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Colette, Claudine à l'Ecole © 1900-1930 Albin Michel
Colette, Claudine en ménage © Mercure de France, 1902
Emmanuelle Lambert, Sidonie Gabrielle Colette © Editions Gallimard, 2022
Colette, Dialogues de bêtes © Mercure de France, 1930
Colette, Toby-chien parle (in « Les Vrilles de la vigne ») © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
Colette, Le Pur et l'impur ; première édition, 1932 © Hachette, 1974 © Librairie Arthème Fayard et Hachette Littératures, 2004
La Chair © Georges Wague, 1910
Colette, La Vagabonde © 1910-1926-1992 Albin Michel
Colette, L'Entrave © Editions Flammarion, 1922
Colette, L'Envers du music-hall © Flammarion, 1985
Colette, La femme cachée © Flammarion, 1925
Colette, Les Heures longues © Librairie Arthème Fayard, 1984
Colette, L’Etoile Vesper ; 1er édition 1936 © Librairie Arthème Fayard, 1986
Colette, Le Blé en herbe © Flammarion, Paris, 1969
Colette, Chéri © J. Brouty, J. Fayard 1956, © Librairie Arthème Fayard, 1984
Colette, La fin de Chéri © Flammarion, 1983
Colette, La Retraite sentimentale © Mercure de France, 1907 et 1922
Qui qu’a vu Coco dans l’Trocadéro ? © Paroles de Félix Baumaine et Charles Blondelet, musique d’Édouard Deransart, 1878
Sandro Cassati, Coco Chanel pour l'amour des femmes © City Editions 2009
Chanel par colette © Bravo, Avril 1930
Colette, Prisons et Paradis © Librairie Arthème Fayard, 1986
© Académie Goncourt

Prix publics indicatifs. Pour plus d'informations légales, cliquez ici